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COMMISSION DE
METHODOLOGIE
ET D'EVALUATION
CLINIQUE
Professeur J.D. Guelfi (Président) Docteur Gailledreau (Secrétaire) Professeurs, Docteurs: Bottaï, Corruble, Caillard, Cialdella, Corruble, Gaussares, Lecrubier, Martin, Nuss, Poirier-Littré Partenaires: Drs Auby (BMS), Sol (UCB), Bonnet-Perrin (Lilly) La Commission de Méthodologie et d’Evaluation Clinique (C.M.E.C) du FUAG a pour objet :
COMPTE-RENDU DE LA COMMISSION DE METHODOLOGIE du 22 juin 2001Présents
:
Absents/Excusés : Pr. Julien-Daniel Guelfi Dr Vincent Caillard (Excusé) Dr Yves Lecrubier Dr Philippe Cialdella (Excusé) Dr Michèle Benychou-Blanchard Dr Christian Gaussares (Excusé) Dr Thierry Bottaï Dr Marie-France Poirier (Excusée) Dr Emmanuelle Corruble Dr Philippe Auby (Excusé) Dr Joël Gailledreau Dr Olivier Sol (Excusé) Dr Patrick Martin Dr Philippe Nuss
La commission s’est réunie le vendredi 22 juin 2001 au 100, rue de la Santé 75014 Paris. 1.
Examen du compte-rendu de la réunion du 17 novembre 2000. Le détail le compte-rendu de la réunion du 17 novembre, dernière réunion pleinière en date, a été repris. Les membres présents suivent le Président dans le constat que le format de réunion de deux heures tous les deux mois n’est pas opérationnel. En revanche, l’analyse du Président sur le dysfonctionnement de la commission ne se limite pas à l’organisation des réunions, mais inclue diverses circonstances comme une participation des partenaires de plus en plus irrégulière. Le Président s’oppose formellement à ce que les réunions physiques soient un jour remplacées par des réunions virtuelles. La commission est d’accord à l’unanimité des membres présents. Une telle évolution n’a d’ailleurs jamais été proposée telle quelle. Une autre analyse de la situation propose que le dysfonctionnement actuel de la CMEC soit lié au fait que le fonctionnement de la commission s’appuie depuis quelques temps sur des individus plus que sur des projets : cela a été notamment le cas avec Philippe Cialdella pour le modèle de Rasch, Yves Lecrubier et Marc Ansseau pour les différences entre patients américains et européens. En revanche, au temps où le fonctionnement de la commission reposait sur des projets (tels les anti-dépresseurs de référence, projet coordonné par Marie-France Poirier), nettement moins de difficultés de fonctionnement apparaissaient.
Dans la ligne de cette analyse, l’intérêt de sous-groupes de projets se dessine un peu plus. Ces sous-groupes pourraient avoir toute latitude pour se réunir suivant les modalités définies par le chef de projet. Ces sous-groupes pourraient ne pas avoir impérativement besoin d’une réunion de 2 heures tous les deux mois, mais plutôt de 3 réunions par an : · Une réunion au moment du congrès · Une réunion 4 mois avant le congrès · Une réunion 4 mois après le congrès Ces réunions dureront une journée : · ½ journée pour la présentation des résultats par les groupes de travail · ½ journée pour la discussion sur les nouveaux thèmes 2.
Constitution des sous-groupes de travail Deux sous groupes de travail sont constitués : le premier, sous la direction de P. MARTIN, s’orientera vers la proposition de méthodes d’évaluation des effets secondaires sexuels des médicaments. Le second, sous la co-direction de T. BOTTAI/A. PELISSOLO (à confirmer) traitera des produits de référence dans l’anxiété généralisée. a)
Groupe de travail sur l’évaluation des effets secondaires sexuels des médicaments Le groupe de travail est constitué avec Michèle Benychou-Blanchard, Thierry Bottaï, et Joël Gailledreau. Il est proposé de travailler sur les méthodes d’évaluation des effets secondaires sexuels des médicaments, plutôt que d’élaborer une échelle : en effet, travailler sur les méthodes sera un bon objectif de groupe pour la CMEC, puisque la commission prendra position sur un problème existant. En revanche, composer une échelle serait plutôt un objectif individuel.
b) Groupe de travail sur les référentiels dans les troubles anxieux Le sujet est considéré comme trop vaste pour être traité tel quel. Il est recommandé de le scinder en plusieurs sections, l’une traitant du trouble Anxiété Généralisée (dans sa nouvelle définition) et l’autre du Trouble Panique. Pour chacun de ces troubles, il existe des études, des analyses, et une position de l’agence qui pourront servir de base de réflexion. Il est proposé de sensibiliser un ou deux jeunes collègues, faisant partie ou ayant envie de faire partie du FUAG. Le nom d’Antoine Pélissolo a été évoqué. Le projet serait ainsi coordonné par Thierry BOTTAÏ et Antoine PELISSOLO, sous réserve que ce dernier donne son accord. 3.
Projets futurs Il est évoqué que l’absence de position du FUAG sur les grands sujets du moment pourrait être un problème à terme. Le FUAG, et plus particulièrement la CMEC, devrait se positionner comme un consensus d’expert sur des problèmes de méthodologie. Les autres sujets qui pourront être traités ultérieurement sont : · Les différences inter-sexe dans les réponses aux antidépresseurs ; · Travail sur suicide et placebo : Une analyse détaillée des facteurs sur le long terme est souhaitée. Yves Lecrubier souhaite collecter les éléments importants avec les références, les forces et les faiblesses du système. Les membres de la CMEC qui sont intéressés se mettent en veille. 4.
Format de fonctionnement de la réunion Le principe des réunions de 2 heures tous les deux mois est abandonné. La préférence va à deux réunions entre 10h et 17h, avec déjeuner. L’une de ces réunions se tiendra 4 mois avant le congrès de juin, et l’autre 4 mois après : - La prochaine réunion se tiendra le mercredi 3 octobre ; - La réunion suivante se tiendra le vendredi 18 janvier 2002 ; Joël GAILLEDREAU Secrétaire de la commission
COMPTE-RENDU DE LA COMMISSION DE METHODOLOGIE du 17 novembre 2000 Présents
:
Absents/Excusés :
Dr Philippe Auby
Pr. Julien-Daniel Guelfi
(Excusé) Dr M. Benychou-Blanchard Pr. Yves Lecrubier Dr Thierry Bottaï Dr Vincent Caillard (Excusé) Dr Emmanuelle Corruble Dr Philippe Cialdella
Dr Joël
Gailledreau
Dr Patrick Martin
Dr Christian Gaussares Dr Philippe Nuss Dr Olivier Sol Dr Marie-France Poirier (Excusée)
La commission s’est réunie le vendredi 17 novembre 2000 au 100, rue de la Santé 75014 Paris. Exactement la moitié des membres étaient présents, ce qui portait le nombre des membres présents à sept (7). Pour mémoire, la dernière réunion comptait un membre de plus (8). Trois des membres présents le 7 septembre ne l’étaient le 17 novembre. Deux des membres présents le 17 novembre étaient absents le 7 septembre. Cette situation est devenue la règle depuis le début de l’année 2000. Cette situation appelle les remarques suivantes : 1) Il est devenu impossible de définir un jour de la semaine qui soit consensuel pour une réunion ; 2) Le rythme des réunions, instauré il y a maintenant 10 ans, est devenu impossible à tenir en raison de l’évolution des emplois du temps des membres, qui ne peuvent plus placer en priorité haute une réunion de la CMEC tous les deux mois ; 3) Ce rythme des réunions ne paraît pas suffisamment motivant pour stimuler une ambiance de travail féconde. Les derniers travaux produits au nom de la CMEC l’ont été, en réalité, par de courageuses volontés individuelles qui n’ont pas forcément reçues de la CMEC le soutien qu’elles étaient en droit d’attendre ; 4) La CMEC a besoin de la contribution de TOUS ses membres pour fonctionner de manière satisfaisante (i.e réfléchir ET publier), mais la contribution de chacun de ses membres est spécifique de sa position et de son niveau. Or, un travail basé simplement sur des réunions tend à niveler l’apport des membres, et ne semble satisfaire personne. Certains membres ressentent que leur contribution au bon fonctionnement de la CMEC n’est que très chichement « payé de retour ». Les remarques ci-dessus appellent : · Soit une dissolution de la CMEC, impossible en tout état de cause à prononcer en l’absence du Président, et dont les membres présents ne veulent pas ; · Soit une modification en profondeur de son fonctionnement. Les membres présents ont souhaité réfléchir à une modification du fonctionnement de la CMEC. La modification suivante est proposée : 1) Abandon d’un fonctionnement basé sur les seules réunions une fois tous les deux mois ; 2) Définition de « Projets » sur lequel travailleront certains membres seulement, en « sous groupes ». Les membres du « sous-groupe » se contactent par e-mails, par téléphone ou par fax, voire en se réunissant « physiquement » si le projet le nécessite ; 3) Ces projets feront l’objet d’une communication interne à la CMEC, qui sera présentée deux fois par an (juin et décembre) en réunion CMEC « plénière » 4) Les membres de la CMEC pourront donc contribuer de la manière suivante : a. Membre d’un sous-groupe travaillant activement sur un projet ; b. Chef de Projet (ou Leader d’un sous-groupe), qui mènera le projet, l’organisera, et distribuera les tâches ; c. « Reviewer » des projets lors des réunions bi-annuelles. Le « reviewer » fera bénéficier la CMEC de ses commentaires, conseils et idées, dans le but de favoriser la réflexion sur le projet, et in fine la publication du travail d. Les membres partenaires choisiront de contribuer au niveau où ils le souhaitent, étant entendu qu’ils seront les bienvenus au sein d’une sous-groupe de projet. Ils pourront être sollicités en effet pour demander à leur service de documentation la copie d’articles dont le projet a besoin. Cette refonte du fonctionnement est adoptée par la totalité des membres présents. Elle sera soumise par e-mail à l’approbation de tous les membres de la CMEC. Les points suivants ont donc été traités : 1.
Définition des projets pour 2001 En 2000, la CMEC avait commencé à travailler sur les effets secondaires sexuels des médicaments. Ce thème est ressenti comme devant être poursuivi sur 2001. Patrick Martin, absent à la réunion, a été pressenti comme Chef de Projet. Il confirmera sa participation, et sera éventuellement rejoint par d’autres membres qui se déclareront par e-mail au secrétaire de la commission (joel.gailledreau@free.fr). En attendant d’autres adhésions, ce sous-groupe est constitué par Michèle Benychou-Blanchard (qui devra être jointe par téléphone ou par courrier ordinaire, car elle ne possède ni adresse de courrier électronique, ni fax), Thierry Bottaï, et Philippe Auby (sexologue). Par ailleurs, et après une longue discussion, la CMEC a décidé d’adopter un second thème : « Référentiels dans les troubles anxieux ». Bien que le FUAG soit par essence orienté sur les antidépresseurs, il a été ressenti que : · La plupart des composés de référence dans les troubles anxieux sont des antidépresseurs · Nul ne sait combien de temps les classifications catégorielles survivront encore aux multiples domaines de recouvrement entre les troubles anxieux et dépressifs. La CMEC s’autorise donc un thème orienté sur les troubles anxieux. Il a été souhaité que soient consultés le document rédigé par la CMEC en 1995, qui concernait les composés de références dans les troubles dépressifs. Ce document n’a pas encore été publié, mais sera demandé à la personne qui avait centralisé les textes à l’époque. Le sous-groupe impliqué sur ce projet est le suivant : -
Chef de Projet : Thierry Bottaï - Emmanuelle Corruble - Joël Gailledreau - Christian Gaussarès - Olivier Sol Pour 2002, il a été proposé de réfléchir sur les différences inter-sexe dans la réponse aux anti-dépresseurs et au placebo. La difficulté évoquée est d’obtenir des données permettant de travailler sur ce sujet. Les membres partenaires se sont montrés réservés sur la possibilité d’obtenir les données des firmes multi-nationales. Il nous faut nous souvenir que Philippe Cialdella n’avait finalement obtenu de données pratiquement que de Pierre-Fabre. Différentes pistes ont été évoquées : 1) Certaines données de la FDA sont publiques : est-il possible pour un français de les obtenir ? 2) Est-il possible d’obtenir des données de l’agence européenne ? 3) Est-il possible de travailler sur les 3000 observations que Philippe Cialdella a obtenues ? 2.
Détermination des prochaines dates de réunion La
prochaine réunion de la CMEC aura lieu le vendredi
22 juin 2001 à la CMME. Elle se tiendra de 15h à 19h, et sera suivie d’un dîner qui se
terminera de manière à ce que les membres de province puissent reprendre
leur avion. L’ordre
du jour de cette réunion sera le suivant : - présentation du projet « Effets secondaires sexuels des médicaments » (1h30 avec la discussion) - présentation du projet « Référentiels dans les troubles anxieux » (1h30 avec la discussion) - discussion des projets pour 2002, présentations éventuelles au symposium du FUAG, questions diverses (1h) 3.
Divers Il apparaît que plusieurs membres de la CMEC n’ont pas reçu le compte-rendu du 17 septembre, au point que le secrétaire se demande s’il n’a pas purement et simplement oublié de le poster. Le compte-rendu du 17 septembre est donc joint, avec les plus plates excuses « secrétariales »… Les adresses Internet des membres de la CMEC sont également jointes en annexe. Compte rendu de la réunion de la CMEC du lundi 7 septembre 2000 Présents
:
Absents/Excusés : Dr Philippe Auby Pr. Julien-Daniel Guelfi (Excusé) Dr Michèle Benychou-Blanchard Pr Yves Lecrubier (Excusé) Dr Thierry Bottaï Dr Vincent Caillard (Excusé) Dr Joël Gailledreau Dr Philippe Cialdella (Excusé) Dr Patrick Martin Dr Emmanuelle Corruble (Excusée) Dr Philippe Nuss Dr Christian Gaussares (Excusé) Dr Marie-France Poirier Dr Olivier Sol La commission s’est réunie le lundi 7 septembre 2000 au 100, rue de la Santé 75014 Paris. Les points suivants ont été traités : 1.
Détermination des prochaines dates de réunion La commission constate que ses membres les plus éminents (dont notre président) sont en difficulté pour être présents le jeudi. Le lundi semble difficile pour d’autres membres éminents. La commission étant réunie à 50 % de ses effectifs, elle décide que la prochaine réunion se tiendra le Vendredi 17 novembre 2000 à 14h00. L’agenda de la réunion du 17 novembre incluera une section fixant les dates de réunion pour 2001.
2.
Evaluation des effets secondaires sexuels des médicaments ; mise au
point de la stratégie de communication de la CMEC au Symposium du FUAG Robert Porto a été contacté par Patrick Martin, mais son sujet ne correspond pas du tout à la communication de ce dernier ; le but de son travail est d’envisager la construction d’une échelle. Patrick Martin et la commission se sentent donc les « mains libres » pour présenter le travail qui avait été prévu. Il est difficile de rechercher des échelles dans ce domaine, car il n’y en a pas beaucoup. Et il est encore plus difficile de savoir comment les échelles sont utilisées. Patrick Martin a distribué, le jour de la réunion, un plan de son travail. Il est difficile de savoir si les troubles de la fonction sexuelle sont : · Des effets secondaires · Liés à la pathologie · Liés à des troubles pré-existants à la pathologie · Liés à une co-morbidité L’autre dimension est de déterminer quels symptômes il faut évaluer : · Les fonctionnels · Les émotionnels · Les fonctions sexuelles
Certaines études utilisent les critères DSM-IV pour les troubles sexuels et les troubles des fonctions sexuelles, et rajoutent des questions supplémentaires, un peu comme pour quantifier les troubles. Patrick Martin recueille actuellement tous les articles de toutes les études qui évaluent la fonction sexuelle. Il
existe un réel besoin pour la création d’un outil d’exploration des effets
secondaires sexuels des médicaments. La commission, sur proposition de
Patrick Martin, décide de travailler sur la création d’un outil
d’investigation des fonctions sexuelles Dans les échelles, on retrouve une évaluation ponctuelle, ou bien l’étude d’une fonction particulière. Ph NUSS revient sur le modèle animal : - comportement de proception - comportement d’intromission - comportement d’éjaculation Les études des éthologues montrent qu’il est difficile d’extrapoler le modèle animal à l’homme. Le comportement animal observé serait plutôt lié à la réceptologie. Il existe des études sur les pervers sexuels, par rapport à leur champ visuel. Ph. Nuss indique son intention d’explorer cette dimension dans la littérature. Dans ce champ d’investigation, les chercheurs ont l’habitude de créer un outil pour leur besoin. Il est important d’étudier : - la fonction sexuelle avant - la fonction sexuelle pendant - la fonction sexuelle après Si la ligne de base est totalement effondrée, il sera difficile d’évaluer l’effet délétère du médicament. Action Chacun va penser selon son envie et la façon dont il l’entend les points du plan qui l’intéressent, et transmet à Patrick Martin. Dead line le 26 septembre. Les prochaines actions seront définies en fonction des échos reçus du symposium le jeudi 28 septembre prochain 3.
Discussion du nouveau texte de présentation de l’activité de la
Commission sur le site du FUAG La commission a revu et amendé le texte de présentation de l’activité de la CMEC sur le site du FUAG. Le texte est approuvé par la commission
Compte rendu de la réunion de la CMEC du lundi 13 mars 2000 C.M.M.E. 100, rue de la Santé, 75014 PARIS.
1) Nouveaux membres partenaires La commission est heureuse d’accueillir Messieurs les Docteurs Philippe AUBY (BMS) et Olivier SOL (UCB) comme membres partenaires désignés par la commission des partenaires. Une candidate supplémentaire, Madame Eléna BONETT-PERRIN (Lilly France) a déclaré être intéressée par une participation à la Commission de Méthodologie et d’Evaluation Clinique. Mais sa présence porterait à trois le nombre des partenaires. La commission s’est déclarée favorable à cette option, sous réserve de l’accord des deux premiers membres partenaires. Un courrier leur a donc été adressé mardi dernier 21 mars, leur demandant leur accord qui pourrait au mieux être transmis par e-mail (joel.gailledreau@uniciel.com). Les accords d’Olivier SOL et de Philippe AUBY sont parvenus par e-mail en date du 23 et 28 mars respectivement. Madame le Docteur Eléna BONETT-PERRIN est donc membre de la CMEC. 2) Divers La commission souhaiterait connaître le nom des représentants de chaque membre partenaire au sein du FUAG. Un courrier en ce sens sera adressé à Jean-Claude SAMUELIAN, secrétaire général, et Lucien COLONNA (e-mails envoyés le 26 mars). Une réponse a été reçue le 28 mars. Les données sont présentées en annexe Page 4 3) Projet Caldera Un abstract a été envoyé à l'APA, qui l’a refusé. <section privative>4) Evaluation des effets secondaires sexuels des médicaments La commission a discuté sur la méthodologie de recueil des effets secondaires sexuels en Europe, où la sensibilité latine s’accommode mal de l’itemisation froide de certains questionnaires anglo-saxons. Les membres de la commission vont rassembler les questionnaires dont ils disposent, et les amener lors de la prochaine réunion pour les confronter. La question du lien entre observance et troubles de la sexualité a été évoquée. Il a été convenu que P. Martin approcherait Daniel Sechter pour connaître les attentes de ce dernier. En marge de la discussion, il a été rappelé l’intérêt d’utiliser le moteur de recherche « COPERNIC », qui lance plusieurs moteurs de recherche sur Internet, et élimine les doublons.
5 Antidépresseur et suicide La question de la relation entre administration d’antidépresseurs et risque suicidaire est une des préoccupations des pouvoirs publics. Elle a également été relayée à plusieurs reprises récemment dans la presse grand public. Or, l’étude de ce sujet difficile se heurte à l’absence de méthodologie clairement établie. Il est donc proposé que la commission réfléchisse en vue de formuler des propositions permettant de contribuer à la mise au point de cette méthodologie. L’idée est communément répandue parmi les médecins généralistes, et même les psychiatres, que l’administration d’antidépresseurs protège contre le risque suicidaire (consulter, à ce sujet, le site http://www.esculape.com). Or, dans les études cliniques, il semble exister sensiblement plus de passages à l’acte suicidaire dans les groupes traités que dans les groupes recevant du placebo (cf notamment le texte sur le risque suicidaire dans les essais cliniques d’antidépresseur que l’on trouvera dans la rubrique « Articles » sur le site de Philippe Cialdella http://www.ifrance.com/cialdella/ ). Il convient donc de proposer des critères de prédictivité suicidaire dans la population des déprimés, et d’ajuster ensuite les stratégies de traitement. Or, les outils d’évaluation de la dépression sont peu informatifs sur le risque suicidaire. Selon J. Angst, l’administration d’auto-questionnaires en début de traitement constituerait une première approche. L’indice de suicidalité obtenu par l’analyse du Rorschach en utilisant l’ « Exner Comprehensive System » serait un des meilleurs prédicteurs du risque suicidaire. L’idée d’inviter un expert de l’analyse « Exner » pour le 3 juillet a été développée. ANNEXE
Liste des membres partenaires du FUAG
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